MIME-Version: 1.0 Content-Type: multipart/related; boundary="----=_NextPart_01C7E511.C83E0160" Ce document est une page Web à fichier unique, ou fichier archive Web. Si ce message est affiché, votre navigateur ou votre éditeur ne prend pas en charge les fichiers archives Web. Téléchargez un navigateur qui prend en charge les archives Web, par exemple Microsoft Internet Explorer. ------=_NextPart_01C7E511.C83E0160 Content-Location: file:///C:/22469DD3/narratifrapportfinalM3.htm Content-Transfer-Encoding: quoted-printable Content-Type: text/html; charset="us-ascii" SCHÉMA D’UN RAPPORT DESCRIPTIF TRIMESTRIEL

 

&nbs= p;

&nbs= p;

RAPPORT FINAL

 

 

&nbs= p;

&nbs= p;

PHARMACIENS SANS FRONTIERES

- COMITE INTERNATIONAL -

 

et

&nbs= p;

l’ASSOCIATION FRANCAISE de PEDIATRIE AMBULATOIRE=

&nbs= p;

AFPA HUMANITAIRE

&nbs= p;

 

&nbs= p;

MISSION MOLDA= VIE

Contrat ECHO/TPS/215/1999/06002

&nbs= p;

 

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&nbs= p;

&nbs= p;

01 AVRIL 2000 – 31 DECEMBRE 2000  

 


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&nbs= p;

LA  MOLDAVIE

 

 

 


 

 

Nota :  Ce rapport reprend en grande partie= le contenu des deux rapports trimestriels. En effet, les techniques de distribution, de monitoring et de formation sont toujours restées les mêmes.

 =

 =

 =

 =

 =

SOMMAIRE=

 

 

 

 

 

 =

PREAMBULE, présentation du pays et de la situation médicale

1.      Géographie

2.      Population

3.      Situation politique=

4.      Situation économi= que

5.      Situation médico-sanitaire

6.      Pathologies les plus fréquentes

 

INTRODUCTION

1.      Historique

2.      Les apports du programme= ECHO

 

 

I.      =        INFORMATIONS GENERALES

1.      Nom de l’organisat= ion humanitaire

2.      Numéro du contrat d’opération

3.      Titre de l’opération

4.      Pays de l’op&eacut= e;ration

5.      Montant du contrat<= /o:p>

6.      Date de début d’opération

7.      Durée de l’opération

8.      Période couverte = par le présent rapport

9.      Date de soumission du présent rapport

 

II.      =     CADRE OPERATIONNEL

1.      Bénéficiai= res

1.1&= nbsp;  Nombre de bénéficiaires directs

1.2&= nbsp;  Statut des bénéficiaires

2.      Secteur d’interven= tion

 


 

 

 

 

III.<= span style=3D'font:7.0pt "Times New Roman"'>      = MISE EN ŒUVRE DE L’OPERATION

  1. Objectifs du projet
  2. Résultats obtenus
  3. Activités entreprises

3.1      =   Modifications apportées par rapport au programme d’origine

3.2      =   Importation des médicaments et du matériel médical<= /span>

3.3      =   Importation des produits nutritionnels

3.4      =   Réception et stockage

3.5      =   Conditions et critères de distribution des médicaments et du maté= riel médical

3.6      =   Conditions et critères de distribution des produits de re-nutrition spécifiques

3.7      =   Achats des produits alimentaires de base et des laits adaptés

3.8      =   Conditions et critères de distribution des produits alimentaires de base

3.9      =   Réhabilitation de quatre laboratoires hospitaliers d’analyses médicales<= /o:p>

a)      Organisation du programm= e

b)      Présentation du p= rojet

c)      Importation / stockage

d)      Contrat de collaboration=

e)      Distribution<= /b>

f)      = Mise en route des techni= ques

g)      Monitoring

h)      Evaluation des ré= sultats

i)      =   Liquidation des stocks

j)      =   Calendrier du programme de biologie

k)     Annexes biologie

3.10<= span style=3D'font:7.0pt "Times New Roman"'>    Formation pédiatr= ique

a)&n= bsp;     Les objectifs de la formation

b)&n= bsp;     Les thèmes développés

c)&n= bsp;     La kinésithérapie

3.11<= span style=3D'font:7.0pt "Times New Roman"'>    Les protocoles

a)&n= bsp;     Les besoins

b)&n= bsp;     Les thèmes retenus

c)&n= bsp;     Les experts choisis pour la rédaction

d)&n= bsp;     Edition des livres

e)&n= bsp;     Présentation et distribution des livres

3.12<= span style=3D'font:7.0pt "Times New Roman"'>    Calendrier de l’opération

  1. Difficultés rencontrées lors de la mise en oeuvr= e

 <= /p>

IV.      =   DETAILS DE L’OPERATION

  1. Monitoring

1.1      =   Médicaments et matériel médical

1.2      =   Produits de re-nutrition et aliments de base

  1. Evaluation de l’opération
  2. Audit
  3. Etudes préparatoires
  4. Formation
  5. Sécurité
  6. Visibilité

7.1      =    Les affiches

7.2      =    Les livrets

7.3      =    Les médicaments

7.4      =    Les véhicules et tout le matériel logistique

7.5      =    La presse

 =

  1. Autres documents à annexer

8.1      =   Personnel expatrié permanent

8.2      =   Personnel expatrié non permanent

8.3      =   Personnel local

8.4      =   Inventaires des stocks

8.5      =   Inventaire des équipements

 

V.      =      ASPECTS FINANCIERS

 

VI.      =   CONCLUSION

 

ANNNEXES=

Table des annexes

 


Une rue de Chisinau

 =

 =

La Moldavie est devenu le plus pauvre pays d’Europe. Le revenu par habit= ant y est inférieur à ceux de l’Albanie, de la Géorgie et de l’Arménie.

 =

 =

PREAMBULE, présentation du pays et de la situation médicale

 

 

1.      Géographie

La République de Moldavie est une ancienne république de l’URSS, indépendante depuis 1991. Elle est située entre l’Ukraine et la Roumanie et sa superficie est de 33.700 km&= sup2;. Le paysage est légèrement vallonné et les terres très fertiles. Le climat est tempéré avec toutefois des températures hivernales pouvant atteindre les –20 C°. Il y pleut généralement abondamment au printemps. Malgré un climat habituellement clément, l’année 2000 aura été l’année de toutes les catastrophes : ge= l et sécheresse au printemps, inondations en septembre et brouillards givrants en décembre.

 

Le pays possède de nombreux lacs et rivières. Les forêts sont encore nombreuses malgré une exploitation intensive et l’exportation sauvage de = bois vers la Roumanie= . Les principales cultures sont la vigne, les noix, le blé, le maïs, = le tabac, les fruits et légumes.

 

 

&n= bsp;


&n= bsp;

2.      Population

La population est de 4.50= 0.000 habitants, soit 133 habitants / km2. Elle est composée de plusieurs nationalités qui sont :

 

 = ;            &n= bsp;            = ;            &n= bsp;         langue

Þ    Moldaves :       64 %<= span style=3D'mso-tab-count:1'>       rouma= in

Þ    Ukrainiens :      13 %       ukrai= nien

Þ    Russes :        &= nbsp;   13 %       russe

Þ    Gagaouzes :        = ;3 %       turqu= e

Þ    Bulgares :         =   2 %       bulgare

Þ    Juifs :        &= nbsp;         2 %       russe

Þ    Tsiganes :         =   2 %       tsigane

Þ    Autres :        &= nbsp;     1 %       divers

 

La la= ngue officielle est le roumain, mais le russe est la seule langue commune &agrav= e; tous ces peuples. La religion orthodoxe est prédominante.=

 

Selon les données officielles :

-&nb= sp;        espérance de vie des hommes&= nbsp;:        &= nbsp;       64 ans ;

-&nb= sp;        espérance de vie des femmes&= nbsp;:        &= nbsp;        71 ans ;

-&nb= sp;        taux de natalité :        &= nbsp;           &nbs= p;            &= nbsp;    10,6/1.000 ;

-&nb= sp;        taux de mortalité :        &= nbsp;           &nbs= p;            &= nbsp;  11/1.000 ;

-&nb= sp;        taux de mortalité infantile&= nbsp;:        &= nbsp;           &nbs= p;   18,5/1.000 enfants nés vivants ;

-&nb= sp;        taux de mortalité maternelle :    &n= bsp;            = ;   28,3/100.000

-&nb= sp;        taux de croissance de la population :    &n= bsp;   -0,8 % ;

-&nb= sp;        population de moins de 14 ans = :        &= nbsp;      27 % ;

-&nb= sp;        taux de migration :        &= nbsp;           &nbs= p;            &= nbsp; - 0,23 % ;

 

Ces chiffres ne sont pas vérifiables et certains sont probablement largement sous-estim&eacut= e;s, comme, par exemple, le taux d’émigration qui est en réalité beaucoup plus important. Par ailleurs, l’OMS et l’UNICEF estiment que 25% des prématurés, des enfants n= on désirés et des handicapés sont abandonnés.

 

Les retraités sont condamnés au petit commerce pour survivre


3.      Situation politique=

La = Moldavie a acquis son indépendance au moment de la chute de l’URSS. Elle fait maintenant partie de la Communauté des Etats Indépendants. En 1992,= la Moldavie a connu = une guerre civile qui a débouché sur le partage du pays. Actuellement, la bande de terre située à l’est du Dnies= tr forme la république autoproclamée de Transnistrie, qu’a= ucun pays au monde ne reconnaît. Cette scission est une blessure trè= ;s vive pour la plupart des Moldaves. Toutes les négociations pour une réunification n’ont, pour l’instant, pas abouti, l’enclave étant quasiment officiellement soutenue politiquemen= t et militairement par la Russie. La Gagaouzie, région turcophone au sud du pays, tend aussi à beaucoup plus d’autonomie. La résist= ance de ces deux régions au gouvernement de Chisinau est une atteinte à l’intégrité territoriale et fragilise la stabilité du pays.

 

En novembre 1999, le gouvernement a été désavoué par le Parlement. Les députés communis= tes rejetaient presque toutes les propositions faites par le Premier Ministre, notamment celles qui touchaient au budget et aux privatisations. Cette instabilité a conduit le FMI et la Banque Mondiale à réduire leurs aides.

 

Le palais présidentiel sur la rue principale de Chisinau

 

En juillet 2000, les députés ont fait passer une loi afin que le Président soit élu par eux-mêmes et non plus au suffrage universel, s’octroyant ainsi les pouvoirs exécutifs en plus des pouvoirs législatifs. Le nouveau système électoral prévoit que le Président doit être élu avec une majorité de 61 voix sur 101, au cours d’un scrutin à de= ux tours. En décembre 2000, le parlement n’est pas parvenu &agrav= e; constituer de majorité suffisante malgré trois premiers tours= (!) et un deuxième tour. Certains députés de droite en sont pourtant allés jusqu’à voter pour le candidat communist= e, majoritaire, afin de constituer une majorité et ainsi sauver leur siège. Finalement, en décembre, au milieu d’une tempête politique extraordinaire, le Président prenait sa reva= nche en dissolvant l’Assemblée. Fin février 2001 les élections législatives ont donné 71 sièges sur = 101 aux communistes, leur offrant la possibilité de choisir le Président de l’Assemblée, le Président de la République et le Premier Ministre. Le Parti Communiste contrôle donc maintenant = les organes législatifs et exécutifs. Il hésite actuelleme= nt entre une intégration à l’union Russie - Biéloru= ssie ou poursuivre le rapprochement avec la Communaut&= eacute; Européenne. Ces « putschs » n’ont fait qu’affaiblir la confiance de la population et des investisseurs.


 

4.      Situation économi= que

Le secteur agricole, autr= efois secteur de pointe de = la Moldavie, ravagé par la chute de l’URSS et la privatisation précipitée des kolkhozes et les sovkhozes, a dû affronter, au cours de l’année 2000, les pires intemp= éries du siècle. Au printemps, des températures négatives ont fait geler les arbres fruitiers. En juin, la Moldavie a connu = la pire sécheresse des 50 dernières années. Les récoltes ont été de 40 % inférieures à celles des années précédentes.

 

 

Les tournesols et les maïs décimés par la sécheresse près d’Orhei

 

Au début du mois de décembre, des brouillards givrants se sont condensés sur les arbres et les fils électriques, les enrobant d’une couche de g= lace de plusieurs centimètres d’épaisseur. 58.000 hectares de forêts, des dizaines de milliers d’hectares de vignes et 24.922 kilomètres de lignes électriques ont été endommagés. Mi-janvier, une centaine de villages n’avait toujours pas d’électricité. Les pertes s’élèvent à plus de 22 M€.

 

 

 

Les dégâts causés par le givre

 

 

A l’indépendance, l’établissement des frontiè= ;res entre les républiques et la faillite des grandes centrales d’a= chat d’Etat, les usines, comme dans le reste de l’URSS, se sont vues coupées de leurs fournisseurs et de leurs débouchés. De plus, elles ont dû affronter du jour au lendemain la concurrence internationale.

 


Smirnov, Président de la Transnistrie

 

Tiraspol, le principal ce= ntre industriel et énergétique du pays est devenue la capitale de = la république autoproclamée de Transnistrie, désorganisant ainsi plus encore le tissu industriel moldave. La seule usine métallurgique de Rebnita représente près de 50% des revenus de = la Transnistrie. Elle exporte du fer à béton au Canada et aux USA à des prix si bas qu’elle est actuellement poursuivie pour dumping par ces deux pays. Chisinau, la Transnistrie n’étant pas reconnue, encoure des pénalités colossales.

 

La Moldavie fait littéralement partie de la « zone rouble », la Russie repré= sentant à elle seule plus de 50% de ses échanges. Les crises à répétition des valeurs russes l’ont donc particulièrement affectée.

 

Le taux de chômage = est officiellement de 10% de la population active mais ce chiffre n’inclut pas les employés des organisations et usines d’Etat qui ne pay= ent plus leurs employés depuis parfois plusieurs années. Il y a probablement près d’un Moldave sur deux qui n’a pas d’emploi stable ni de revenus réguliers.

 

En 20= 00, selon la Banque Mondiale, le PNB par habitant s’élevait &agr= ave; 344 USD par habitant, plaçant la Moldavie au 167ème rang m= ondial et parmi les 40 pays les plus pauvres de la planète.

 

53 % de la populatio= n avait moins d’un dollar par jour pour vivre (source Basa Press 13/01/01).

 

Selon l’agence Basa Press, en décembre 2000, le salaire moyen des em= ployés d’Etat, pour ceux qui avaient la chance de recevoir un salaire, était de 418 Lei par mois (39 €) et le salaire minim= um toujours de 18 Lei par mois (1,50 €). Le salaire moyen d’un médecin était de 300 Lei, soit le quart du montant du panier minimum de la ménagère (80 €). De plus, malgré leur montant misérable, ces salaires étai= ent payés avec des mois de retard : au 01/01/01, l’Etat avait= une dette salariale de 477 M Lei (45 M€). L’agence Nationale pour l’Estimation de la Corruption estime que plus de 74 % des fonctionnaires utilisent « leur fonction pour s’octroyer d= es revenus complémentaires » (Basa Press 22/12/00).


 

5.      Situation médico-sanitaire

La si= tuation de la santé publique est catastrophique. Le Ministère de la Santé av= ait demandé 1,4 milliard de Lei (118 millions d’€) pour l’année 2000. Il ne lui a finalement été attribué que 145 millions de Lei (12 M€) provenant du budget national et 240 millions de Lei (20 M€) des budgets = des communautés locales. En réalité, il n’a été versé que 307 millions de Lei (26 M̈́= 4;) pour le secteur de la santé tout au long de l’année 200= 0.

=  

=  

Les personnes institutionnalisées sont les laissés po= ur compte

 

Les salaires, déj&= agrave; très bas, sont payés avec des retards allant jusqu’&agr= ave; 6 mois, comme à Balti où les médecins ont entamé une grève. Il va sans dire que la faiblesse des revenus dans le sect= eur de la santé entraîne une démotivation du personnel qui = est de plus en plus absent des institutions.

 

Selon le départeme= nt statistique du Ministère de la Santé moldave, le budget médi= cament pour l’année 2000 s’élève à 59 millions de Lei, mais seuls 34 Millions (2,8 M€) ont été effectivement versés. Au cours de l’ann&eacu= te;e 2000, il y a eu près de 7 millions de journées d’hospitalisation.

 

Pour l’année 2000, la Moldavie a consacré 0,62 €= ; par habitant pour acheter des médicaments, soit à peine 0,40 = ;€ par patient et par jour.

 

Pour ce qui est des repas hospitaliers, le budget par patient et par jour atteint à peine 0,36 €.

 

Les hôpitaux n̵= 7;ont plus aucun moyen de traiter les patients et il a été décidé que seuls les enfants de moins de cinq ans seraient prioritaires dans les offres de soins. Dans la pratique ce seuil est en fait abaissé à trois jours d’accueil pour la plupart des maladies, ce qui fait que les familles récupèrent des enfants non-guéris à domicile, avec toutes les complications dues à l’arrêt du traitement (rechute et résistances a= ux antibiotiques).


 

Les pharmacies hospitalières sont vides e= t les hydrocéphales ne sont plus opérés

&= nbsp;

Lors = du monitoring, nous avons fréquemment observé que les opérations étaient payantes, les médecins exigeant par= fois plus de 200 € pour une intervention. Tous les médicaments sont à la charge des patients et les médecins, pour survivre, revendent fréquemment le peu qu’ils reçoivent du ministère. Les pharmacies privées sont assez bien fournies ma= is les médicaments sont inaccessibles pour la majorité des Molda= ves. A titre d’exemple, le traitement d’une banale broncho-pneumonie revient à 150 Lei, à rapporter à un salaire mensuel mo= yen de 300 Lei.

 

Afin d’allég= er le budget ministériel, la plupart des orphelinats sont passés so= us la responsabilité financière des collectivités locales, qui ne sont pourtant pas mieux loties que l’Etat. Les orphelinats qui= ne sont pas aidés par des associations caritatives ou des ONGs sont véritablement abandonnés à eux-mêmes et une gran= de partie de leur personnel a déserté.

 

Les immeubles des hô= ;pitaux sont dans un état déplorable. Pratiquement aucun entretien n’a été effectué ni aucun matériel acquis depuis l’indépendance. Les équipements médicaux indispensables sont généralement hors d’usage et parfois purement et simplement absents. Dans certaines institutions les carreaux des chambres sont cassés, le chauffage ne fonctionne pas et l’électricité est fréquemment coupée. Les sanitaires sont délabrés, humides et sales. En province, les ambulances, qui datent de l’époque soviétique, sont dans leur grande majorité hors service ou manquent de carburant. Le trans= port d’urgence des patients vers les hôpitaux n’est donc plus assuré dans les campagnes.

 

 

La plupart des structures sont dans un état catastrophique


6.      Pathologies les plus fréquentes

Les maladies infectieuses, respiratoires, digestives et cutanées sont les plus fréquentes. Les parasitoses sont en une forte recrudescence en hiver et au printemps.

 

Nous avons constaté= ; une utilisation importante des antibiotiques et de l’ensemble des médicaments à visée pédiatrique pendant la période hivernale. Les pathologies infantiles sont en nette recrudescence à cette époque.

 

Les m= aladies diarrhéiques prédominent en été. Ces maladies mettent en danger la vie des enfants, en particulier lorsqu’ils sont dénutris et par conséquent moins résistants aux infections. La malnutrition est un facteur d’aggravation considérable.

 

Les déshydratations sévères, d’origine virale ou bactérienne, sont également plus fréquentes en été chez les jeunes enfants. Elles entraînent des troubles hydro-électrolytiques importants chez ces malades, ce qui se traduit par une utilisation accrue d= es sels de réhydratation orale et des solutés de perfusions.

 

 

 

 

* &nbs= p;            &= nbsp;   *

 

 

*

 

 

 

La po= pulation se retrouve totalement désemparée face à cette crise. Habituée à un mode de vie « à l’européenne », elle ne parvient pas à s’organiser son mode de vie comme le font les populations des pays en voie de développement où la pauvreté est récurrente.


INTRODUCTION

 

1.      Historique

Depuis près de 6 a= ns, Pharmaciens Sans Frontières Comité International entreprend d= es actions d’assistance sanitaire en pédiatrie en Moldavie en partenariat avec l’Association Française de Pédiatrie A= mbulatoire. Le partenariat PSF-CI / AFPA a permis de mettre en place :

·        le programme « Ur= gences Pédiatriques en République de Moldova » financ&eac= ute; par ECHO du 18 août 1999 au 30 mars 2000 ;

·        un programme de néonatologie, partiellement financé par le gouvernement français en 1998 ;

·        un programme « En= fants sourds de Moldavie » subventionné depuis 1998 par le Ministère des Affaires Etrangères français ;

·        un programme de formation pr= atique et théorique des pédiatres moldaves.

·        un programme de distribution= de produits d’hygiène, de pâtes alimentaires et de vêtements partiellement financé par la Croix Rouge Française durant l’hiver 1999 - 2000.

 

Ce programme ECHO / PSF-C= I N° ECHO/TPS/215/1999/06002 avait pour objectif d’améliorer l’assistance sanitaire pédiatrique, en continuité avec = le programme précédent.

 

La collaboration des pédiatres de l’AFPA et des pharmaciens de PSF-CI

 

2.      Les apports du programme ECHO :

·        200.000 € de médicaments essentiels et de petit matériel médical à 15 hôpitaux et services pédiatriques.

·        180.000 € de prod= uits alimentaires aux institutions, soit :

-&nb= sp;        des produits de ré-alimentat= ion spécifiques pour corriger le déficit nutritionnel des enfants gravement dénutris ;

-&nb= sp;        des aliments de base aux orphelinat= s les plus déshérités.

·        30.000 € de petit matériel et de réactifs à 4 laboratoires d’analy= ses, complété par une formation du personnel et la mise au point de standards d’analyses bactériologiques ;

·        une formation permanente du personnel des différentes structures pédiatriques par le biai= s de conférences dispensées par les pédiatres frança= is de l’AFPA et par leurs confrères moldaves ;

·        de nouveaux protocoles de diagnostic et de traitement des maladies infantiles les plus fréquen= tes, élaborés par des experts moldaves et validés par des médecins spécialisés français, qui tiennent com= pte des possibilités de diagnostic et de traitement en Moldavie et des médicaments apportés par PSF-CI.


 

I.&n= bsp;            = ;     InformationS générale= S

 

1.      Nom de l’organisat= ion humanitaire :

Pharmaciens Sans Frontières - Comité International

 

2.      Numéro du contrat d’opération :

ECHO/TPS/215/1999/06002

 

3.      Titre de l’opération :

« Approvisionnement Médical d’Urge= nce, Soutien aux Laboratoires d’Analyses Médicales, Formation Pédiatrique et Apport Alimentaire en République de Moldavie »

 

4.      Pays de l’opération :

République de Moldavie

 

5.      Montant du contrat = :

740.000 Euros

 

6.      Date de début d’opération :

1er avril 2000

 

7.      Durée de l’opération :

8 mois + 1 mois de prolongation

 

8.      Période couverte = par le présent rapport :

1er avril au 31 décembre 2000

 

9.      Date de soumission du présent rapport :

28 mars 2001

 =

 =

Distribution de produits alimentaires de base

 


 

II.&= nbsp;           &nbs= p;     CADRE OPERATIONNEL

 

1.      Bénéficiai= res

 

1.1      = Nombre de bénéficiaires directs

 

·= ;      =   Pour les médicaments,= le matériel médical, les réactifs de laboratoires, les bénéficiaires étaient principalement des structures m&= eacute;dicales pédiatriques :

-&nb= sp;        2 hôpitaux pédiatriques républicains ;

-&nb= sp;        5 hôpitaux pédiatriques municipaux ;

-&nb= sp;        5 services de pédiatrie des hôpitaux départementaux ;

-&nb= sp;        3 services de pédiatrie dans= des hôpitaux cliniques pour adultes de Chisinau ;

-&nb= sp;        12 centres de médecins de fa= milles (ex polycliniques) ;

-&nb= sp;        2 centres de médecine préventive.

 

Ces structures méd= icales spécialisées étaient réparties sur l’ense= mble du territoire (cf. Carte des struct= ures bénéficiaires des médicaments et du matériel médical, Annexe 1). Elles accueillaient tous les enfants de= 0 à 14 ans nécessitant un traitement médical. Selon les statistiques du Ministère de la Santé, le nombre des enfants suscept= ibles de bénéficier de cette aide s’élèverait à plus d’un million.

 

Des médicaments ont également été distribués dans 4 institutions po= ur enfants polyhandicapés et dans 4 orphelinats (cf. Liste des structures bénéficiaires des médicaments et du matériel médical, Annexe 2)

 

·= ;      =   Les produits de re-nutrition= et les produits alimentaires de base ont été distribués a= ux services de nutrition et maladies métaboliques des hôpitaux, a= ux institutions pour enfants polyhandicapés et à certains orphelinats. Les produits alimentaires de base étaient destiné= ;s aux institutions pour enfants polyhandicapés, aux orphelinats et à des écoles spéciales pour handicapés :

-&nb= sp;        15 services de nutrition des hôpitaux pédiatriques ;

-&nb= sp;        5 centres de médecins de famille (ex-polycliniques) ;

-&nb= sp;        4 institutions pour enfants polyhandicapés ;

-&nb= sp;        3 orphelinats ;

-&nb= sp;        7 écoles et internats spécialisés.

 

Au total, dans les struct= ures ciblées :

-&nb= sp;        380 enfants souffrant de carences nutritionnelles graves avec parfois d’authentiques marasmes ou kwashiorkor ont bénéficié directement des produits spécifiques hyper-caloriques, hyper-protéiniques, des suppl&e= acute;ments alimentaires de base, des vitamines et des oligo-éléments&nbs= p;;

-&nb= sp;        2.918 enfants souffrant de malnutri= tion modérée et de diarrhées chroniques ont bénéficié de produits nutritionnels spécifiques= et des laits 1er et 2ème âges ;=

-&nb= sp;        1.370 enfants ont bénéficié des suppléments en aliments de base.<= /span>

(cf. Carte des structures bénéficiaires des nutriments spéciaux et des produits alimentaires de base, Annexe 3, Liste = des structures bénéficiaires des nutriments spéciaux, Annexe 4 et Liste des structures bénéficiaires des produ= its alimentaires de base, Annexe 5).


1.2      = Statut des bénéficiaires

 

Les bénéfic= iaires exclusifs des dotations en médicaments essentiels génériques et du matériel médical étaient les enfants de 0 à 14 ans de toute la Moldavie :

 

·= ;      =   hospitalisés dans les structures hospitalières pour les maladies suivantes :

-&nb= sp;        infections respiratoires (pneumonie, broncho-pneumonie, bronchites, asthmes bronchiques…) ;

-&nb= sp;        pathologies digestives (infections diarrhéiques aiguës et chroniques, ulcères de l’estomac, les gastrites...) ;

-&nb= sp;        infections dermatologiques (impétigo, pyodermite, gale…) ;

-&nb= sp;        infections uro-génitales (pyélonéphrites, glomérulonéphrites, cystites…) ;

-&nb= sp;        carences nutritionnelles sévères (kwashiorkor, anémie, avitaminose…) = ;;

-&nb= sp;        affections neurologiques (épilepsie, pathologie du système nerveux central périnatal...) ;

-&nb= sp;        affections périnatales, etc.=

·= ;      =   internés dans les institutions spécialisées citées ci dessus ;

·= ;      =   traités en ambulatoir= es dans les centres de médecins de famille, généralement = pour des maladies similaires.

 

Ces patients étaient issus de toutes les couches de la sociét&eac= ute; moldave. Toutefois il était toujours demandé aux médec= ins d’orienter en priorité nos médicaments vers les patients qui leurs semblent les plus démunis. Les structures (hôpitaux pédiatriques et départements de pédiatrie des hôpitaux régionaux) étaient réparties sur l’ensemble du territoire moldave (cf. Carte des structures bénéficiaires des médicaments et du matériel médical, Annexe 1).

 

Les bénéfic= iaires exclusifs des dotations en produits de re-nutrition spécifiques et l= es produits alimentaires de base étaient :

-&nb= sp;        les orphelins des 4 institutions d’enfants polyhandicapés ;

-&nb= sp;        les enfants des 4 orphelinats qui recueillent les nourrissons abandonnés ;

-&nb= sp;        les enfants de parents atteints de tuberculose et scolarisés dans les internats spécialisé= ;s ;

-&nb= sp;        700 nourrissons dénutris de familles totalement démunies recensées dans les centres de médecins de famille de Chisinau et de certains départements&n= bsp;;

-&nb= sp;        services de re-nutrition des hôpitaux pédiatriques

 

Le statut commun à= tous les bénéficiaires est leur état de grande précarité.

 

 

2.      Secteur d’interven= tion

 

Le médical :

·        Apport de médicaments essentiels génériques pédiatriques et de matéri= el médical.

·        Apport de produits de re-nut= rition spécifiques.

·        Aide à la réhabilitation de laboratoires d’analyses médicales.

·        Aide à la formation d= es pédiatres aux bonnes pratiques médicales.

·        Aide à la réda= ction de protocoles diagnostiques et thérapeutiques pédiatriques adaptés.

 

L’alimentaire :

Apports de produits alime= ntaires de base aux enfants institutionnalisés.

 

 

&nbs= p;      III.   &= nbsp;  MISE EN œuvre DE L’OPERA= TION

 

1.      Objectifs du projet=

 

Pharmaciens Sans Frontières Comité International et l’AFPA, au travers d= e ce programme, avait pour ambition d’atteindre les objectifs suivants&nbs= p;:

·        Continuer à rem&eacut= e;dier au manque quasi-absolu de médicaments essentiels génériques et de petit matériel médical renouvelable dans les hôpitaux pédiatriques et les institutions pour enfants abandonnés en distribuant des médicaments et du matériel médical ;

·        Ré-alimenter les jeun= es enfants gravement dénutris en fournissant des compléments nutritionnels spécifiques et améliorer l’alimentation d= es orphelins des institutions les plus déshéritées en leur apportant des produits alimentaires de base et des compléments nutri= tionnels ;

·        Réhabiliter quatre laboratoires hospitaliers d’analyses médicales en leur apporta= nt du petit matériel et des réactifs ainsi qu’en assurant = la formation du personnel aux méthodes rationnelles et modernes d’analyse ;

·        Améliorer la formatio= n du personnel pédiatrique hospitalier moldave aux pratiques modernes par= le biais de tables rondes et de séminaires dispensés par des pédiatres de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) ;

·        Améliorer la prise en charge hospitalière en réécrivant et en éditant 34 protocoles diagnostiques et thérapeutiques pour les patholog= ies pédiatriques les plus fréquentes, en tenant compte des possibilités locales d’investigation et de traitement.<= /p>

 

Afin = de coordonner toutes les actions des principales autres ONGs, des réuni= ons mensuelles ont été organisées par monsieur Ivan Borisa= vljevic, délégué de la représentation de la Communaut&e= acute; Européenne de Kiev à Chisinau et monsieur L= uc Becquer, coordinateur des programmes TACIS. En marge de ces réunions, nous avons rencontré individuellement les représentants des autres ONGs qui travaillaient dans le domaine de l’Enfance : Sal= vati Copiii, Romanian Connection, European Children Trust, Défi Luxembour= g, Hope and Homes for Children, Ai Bi etc. Nous avons d’ailleurs men&eac= ute; des actions avec la plupart d’entre elles.

 

Nous rencontrions aussi régulièrement les responsables du Ministère de la Santé et du Ministère du Travail et de la Protection Sociale. Notre action nous a d’ailleurs valu de chaudes félicitations d= e la part du gouvernement (cf. Lettre de félicitation du gouvernement, Annexe 6).<= /p>

 

L’importation des médicaments

2.      Résultats obtenus=

 

Le pro= gramme dans son ensemble était un projet d’utilité publique. Le Ministère de la Santé a jugé notre action indispensable pour les institutions pédiatriques du pays. Elle a permis de contenir une= catastrophe humanitaire, les services de pédiatrie ne recevant aucun autre médicament que les nôtres.

&= nbsp;

Le pro= gramme a permis de :

-&nb= sp;        fournir à l’ensemble d= e la population infantile des médicaments vitaux et du petit matér= iel médical de base qui lui faisaient cruellement défaut ;

-&nb= sp;        ré-alimenter des enfants en état de marasme extrême et alimenter des enfants atteints de malnutrition plus modérée ;

-&nb= sp;        moderniser des schémas diagnostiques et des protocoles thérapeutiques pour une meilleur pri= se en charge des malades et optimiser l’utilisation des médicaments ;

-&nb= sp;        réactualiser les procé= ;dures des laboratoires bactériologiques ;

-&nb= sp;        fournir des équipements et d= es réactifs à 4 laboratoires de bactériologie ;

-&nb= sp;        poursuivre la formation des pédiatres débutée au cours du programme précédent.

&= nbsp;

La mise à disposition de la population infantile des médicaments et du petit matériel de base a permis de remédier au manque quasi-absolu des médicaments, ce pendant toute la durée du programme. Selon le Ministère de la Santé, sur les 13.109 enfants hospit= alisés de mai à octobre (6 mois), plus de 60% ont pu bénéfici= er des médicaments que nous distribuons. Ce chiffre officiel n’est donné qu’à titre indicatif car la technique de collecte= des informations ne nous a pas semblé très claire.

&= nbsp;

La re-nutrition de 380 enfants en état de marasme nutritionnel extrême et de 2.918 enfants souffrants de malnutrition modérée, sur fond de diarrhées chroniques, nous a perm= is de faire survivre des enfants institutionnalisés. L’impact de cette action apparaît clairement sur les fiches de ne-nutrition.

&= nbsp;

L̵= 7;alimentation de 1.370 enfants avec des produits nutritionnel spécifiques et avec = des produits alimentaire de base a été effectué dans des orphelinats et d’autres institutions pédiatriques du pays. Cet= te partie du programme a permis d’alimenter les enfants quotidiennement = et donc d’améliorer leur état général et renforcer leurs résistances.

&= nbsp;

La modernisation de 34 schémas diagnostiques et protocoles thérapeutiques a donné aux praticiens de la santé pédiatrique un instrument de travail plus adapté. C’est= un outil de formation continue qui est maintenant à leur disposition.

&= nbsp;

L̵= 7;actualisation des procédures des laboratoires et l’apport en petit matériel et consommable a, de manière directe, remédié au manque de quatre laboratoires de bactériolo= gie et permis leur redémarrage. Les analyses de bactériologie vit= ales ont pu être effectuées gratuitement. Les médecins dispo= sent maintenant de résultats d’analyse précis et peuvent ain= si prescrire l’antibiotique correspondant exactement au germe incriminé.

&= nbsp;

L̵= 7;audit effectué par PSF-CI à « Farmaco » a per= mis d’informer l’usine pharmaceutique sur les travaux à effectuer et les efforts à fournir pour qu’elle atteigne un standard de qualité acceptable. En suivant les recommandations du rapport d’audit, « Farmaco » pourra se mettre a= ux normes GMP internationales (Bonne Pratique de Fabrication).

&= nbsp;

A la f= in de l’année 1999, les infections respiratoires représentaie= nt 26,1% de la mortalité infantile selon le Ministère de la Santé. Sur 6 mois (de mai à octobre 2000), les données provenant des hôpitaux montrent que plus de 3.214 enfants hospitalisés pour = des infections respiratoires aiguës, des bronchites aiguës, de l’asthme bronchique, des pneumonies aiguës ont béné= ;ficié d’antibiotiques et des médicaments à visée respiratoire de PSF-CI.

&= nbsp;

Concer= nant les pathologies carentielles, sur les 45% d’enfants de 6-12 mois qui souffrent de carences nutritionnelles dans le pays, soit 17.640 enfants, 2.= 998 enfants ont reçu des produits nutritionnels sous la forme de laits 1= er et 2ème âge. L’analyse des fiches de nutrition montrent une prise de poids dans 95% des cas.

&= nbsp;

Pour 7= 0 % des enfants, on observe une croissance continue sur la fin du programme de re-nutrition. Les 30 % d’enfants restant ont perdu du poids après la fin du programme de re-nutrition. L’étude de l’incidence de la nutrition dans l’institution d’enfants polyhandicapés de Hincesti donne, d’après les fiches de re-nutrition, les résultats suivants :

-&nb= sp;        Prise de poids dans 96,3 % des cas après 52 jo= urs de re-nutrition intensive ;

-&nb= sp;        17 enfants hypertrophiés on gagné entre 2 et 5 kg ;

-&nb= sp;        62 % ont gagné du poids à la suite de la re-nutrition intensive de 90 jours ;

-&nb= sp;        38 % ont perdu de 50 à = 200 g à la sui= te de la re-nutrition intensive de 90 jours ;

&= nbsp;

Au tot= al, 11.000 enfants ont reçu un traitement de sulfate de fer contre l’anémie, de la vitamine D3 contre le rachitisme et des multi-vitamines pour compenser leur déficit vitaminique.

&= nbsp;

Le manque absolu de littérature moldave en pédiatrie générale a été en partie compensé par la publication du guide avec les 34 schémas diagnostiques et protocoles thérapeutiques. Il= a été édité en un format de poche et tiré à 3.000 exemplaires. Il a été distribué aux p&e= acute;diatres praticiens des hôpitaux et des autres structures spécialisées.

 

Afin = d’avoir des retours sur l’impact de notre action, nous rencontrons maintenant= une fois par mois monsieur Rusu, Premier vice-Ministre de la Santé, q= ui est aussi chargé des questions humanitaires. Ces rencontres régulières nous permettent aussi de nous informer des besoins= du pays par la voie officielle. Nous profitons toujours de cette occasion pour faire le bilan de nos activités.

=  

Les réunions avec les autres ONGs nous permettent aussi d’échanger nos informations et points de vue. Celle organisée tous les mois par monsieur Ivan Borisavljevic, représentant de la Commission, permet de rencontrer toutes les organisations européennes à la fois.

=  

Nous = estimons que la compilation de toutes ces informations nous permet d’avoir une idée claire de l’évolution de la situation médico-sanitaire dans la république de Moldavie.

 


 

3.      Activités entrepr= ises

 

3.1      =   Modifications apportées par rapport au programme d’origine

 

A l’origine, = le programme M3 a été conçu pour élargir les activités du programme M2 et de sa prolongation. Il touchait donc des bénéficiaires de deuxième priorité et ne prévoyait pas d’apport en médicaments pédiatriqu= es.

 

ECHO nous ayant signalé qu’il n’y aurait pas de possibilité d’assurer la prolongation de M2, nous avons dû refondre le proj= et afin qu’il se concentre sur les enfants, au détriment des adul= tes initialement inclus.

 

Les principales modifications ont été :

-      =    inclusion des médicaments pédiatriques au détriment des molécules pour adultes ;

-      =    inclusion de produits de re-nutriti= on pour enfants dénutris ;

-      =    élargissement du nombre d’orphelinats bénéficiaires de produits alimentaires de base au détriment des asiles psychiatriques pour adultes ;

-      =    limitation à 4 laboratoires d’analyses de façon à comprimer les coûts ;<= /span>

-      =    extension de la liste des aliments = de base de façon à équilibrer les apports alimentaires des orphelins en période hivernale ;

-      =    report du démarrage du progr= amme de façon à ce qu’il coïncide à la fin de M2 ;

-      =    extension de la durée de 8 à 9 mois pour permettre aux expatriés de terminer le programme plus efficacement et de faire la liaison avec le nouveau programme.<= /p>

 

Toutes ces modifica= tions n’ont été entreprises qu’après consultation d’ECHO et par le biais de deux avenants (cf. Avenants, Annexe 24).

 

Diversification des aliments distribués


 

3.2      =   Importation des médicaments et du matériel médical<= /span>

 

Pour ce programme d= e 9 mois, nous avons décidé de faire deux commandes de médicaments. En effet, le fait de passer une deuxième commande à mi-programme a permis d’ajuster notre approvisionnement aux besoins de manière plus précise que de planifier toutes les commandes 9 mois à l’avance.

 

Les achats de la première tranche de médicaments, du matériel médical et des produits de laboratoire ont été effectués par appel d’offres. Ces appels d’offres ont été gagnés par trois centrales d’achats :

·        CHMP « Centrale Humanitaire Médico-Pharmaceutique » (France) ;

·        IDA « Internation= al Dispensary Association » (Pays-Bas) ;

·        MP « MissionPharma » (Danemark).

 

La deuxième = tranche d’achat a concerné uniquement les médicaments et le matériel médical. L’appel d’offres international lancé par le siège a été à nouveau remporté par :

·        CHMP « Centrale Humanitaire Médico-Pharmaceutique » (France) ;

·        IDA « Internation= al Dispensary Association » (Pays-Bas) ;

 

 

 

Dédouanement et déchargement des camions

 

 

Le transport vers <= st1:PersonName ProductID=3D"La Moldavie" w:st=3D"on">la Moldavie a été effectué par voie routière. Un complément nous est parvenu par avion. Le dédouanement a pu être effectué dans les deux jours suivant l’arrivé= ;e des produits. L’autorisation de distribution des produits a été obtenue auprès des laboratoires de certification d= e la pharmacie nationale dans les trois jours suivant l’importation (cf. Liste des médicaments importés, Annexe 7 et Liste du matériel médical importé, Annexe 8).


 

3.3      =   Importation des produits nutritionnels

 

Afin d’assurer la re-nutrition des enfants souffrant de carences nutritionnelles graves et de kwashiorkor, nous avons acheté des prod= uits nutritionnels hyper-caloriques et hyper-protéiniques spécifiq= ues. Le budget de ces produits étant inférieur à 45.000 €, nous n’avons pas procédé à = un appel d’offres. Par contre, nous avons interrogé nos trois fournisseurs de médicaments. La CHMP a fait la meilleure proposition. Les produits, pour = un montant total de 43.000 €, ont été acheminés par= le même camion que les médicaments et le matériel médical de l= a CHMP. Nous n’avons pas rencontré de problèm= es particuliers pour acheter et importer ces produits (cf. Liste des nutriments spéciaux importés, Annexe 9).

 

 

3.4      =   Réception et stockage

 

Après le dédouanement= , tous les produits ont été inventoriés et intégr&eacu= te;s dans un programme informatique, GAFFES, qui a été spécialement développé par PSF-CI pour gérer les aides en médicaments. Pour chaque lot, les données suivantes = ont été saisies :

·        DCI du produit (Dénom= ination Commune Internationale) ;

·        Quantité réceptionnée ;

·        Numéro de lot ;<= /span>

·        Date d’expiration = ;;

·        Fabricant et pays d’origine ;

·        Conditions de tempéra= ture de stockage.

 

Les produits ont en= suite été ré-étiquetés un à un. L’étiquette précise en anglais et en russe :

·        le nom du produit ;

·        le nom du donateur (ECHO)&nb= sp;;

·        la date de péremption ;

·        la température de stockage ;

·        le numéro de lot = ;;

·        l’interdiction de vent= e.

 =

 

Le ré-étiquetage des produits


 

3.5      =   Conditions et critères de distribution des médicaments et du maté= riel médical

 =

Comme pour le précédent programme, les structures retenues sont parmi celles qui accueillent les enfants de 0 à 14 ans. Le choix des structures a été fait par les représentants de PSF-CI et de l’AFPA, qui ont l’expérience des programmes antérieurs et qui viennent régulièrement en Moldavie depuis six ans. Il a été effectué en concertation avec= le Ministère de la Santé et les autres ONGs présentes.

 

Nous n’approvisionnons donc que les types de structure suivantes :

·        hôpitaux pédiat= riques républicains ;

·        hôpitaux pédiat= riques municipaux ;

·        services de pédiatrie= des hôpitaux départementaux ;

·        institutions spécialisées pour enfants handicapés ;

·        orphelinats ;

·        centres de médecins de famille (ex-polycliniques) ;

·        institutions pour malades « psycho-neurologiques ».

(cf. Population couverte par les distributions des médicamen= ts et du matériel médical, Annexe 10)

 

Un nouveau contrat = de collaboration a été établi entre PSF-CI et chacune des structures bénéficiaires. Ce contrat était la condition indispensable à toute donation. Il était signé par le directeur de l’hôpital, par le responsable de la pharmacie cent= rale hospitalière ainsi que par le représentant de PSF-CI. Le cont= rat précisait les méthodes de distribution des médicaments, les bénéficiaires et les obligations de chacune des parties. = Il donnait notamment droit au personnel de PSF-CI d’effectuer des visites surprises dans les services. Lors des discussions avec les patients, le personnel de la structure devait quitter la pièce afin de ne pas inf= luencer les dires des patients. Ce contrat était donc la garantie pour PSF-C= I de pouvoir effectuer les monitorings dans de bonnes conditions (cf. Contrat de collaboration, Annexe 11).

 

Signature du contrat de collaboration avec un hôpital


 

Chaque structure était systématiquement revisitée juste avant chaque gr= osse distribution afin d’ajuster au plus près les quantités = aux besoins réels. Les structures étaient réapprovisionnées de façon très réguli&e= grave;re, parfois plusieurs fois par mois, de façon à suivre les consommations de manière précise et éviter ainsi la création de stock important dans certaines structures et des déficits dans d’autres.

 

  

La visite des structures po= ur préparer les distributions

 

Nous avons imprim&e= acute; et fourni à la pharmacie centrale de chaque structure un registre qui facilite la gestion des médicaments. Chaque page correspondant &agra= ve; un médicament. Les apports de PSF-CI et les sorties vers les services hospitaliers y étaient notés dans des colonnes différe= ntes. Le solde de ce qui restait à la pharmacie centrale était calculé lors de chaque mouvement. Les responsables des services signaient ce registre à chaque fois qu’ils prenaient des médicaments à la pharmacie centrale.

 

Un registre semblab= le a été fourni à tous les services. Les apports de la phar= macie centrale y étaient reportés ainsi que les distributions &agra= ve; chaque patient, avec son nom et sa signature. Il était donc possible= de connaître très exactement les quantités de médicament que le patient recevait gratuitement ainsi que ce qui res= tait dans le service.

 

 

Les registres et la distribution<= /o:p>


 =

3.6      =   Conditions et critères de distribution des produits de re-nutrition spécifiques

 

Tout comme pour les médicaments et le matériel médical, PSF-CI a retenu les structures du précédent programme « URGENCES PEDIA= TRIQUES » pour distribuer les produits de re-nutrition. Nous avons approvisionn&eacut= e; les structures accueillant les enfants dénutris en bas âge&nbs= p;:

·       les services de malnutrition= des hôpitaux pédiatriques ;

·       les institutions pour enfants handicapés ;

·       les orphelinats ;

·       les centres de médeci= ns de famille (ex-polycliniques).

 

Dans les structures sélectionnées, PSF-CI distribuait des nutriments spécifiques hyper-caloriques et hyper-protéiniques ainsi que = des produits alimentaires achetés en Moldavie : laits maternis&eacu= te;s premier et deuxième âge, huile, sucre et lait UHT pour l’élaboration des laits haute énergie indispensables après la phase de re-nutrition intensive.

 

 

Distribution des produits de re-nutrit= ion

 

Les enfants é= ;taient ré-alimentés avec ces produits selon des protocoles précis, établis durant le précédent programme p= ar des pédiatres de l’AFPA spécialisés en nutrition. Ces protocoles étaient adaptés à leurs carences et permettaient d’apporter à chaque enfant plus de 2.000 kilocalories par jour et compensaient des rations journalières que nous avions évalué de 500 à 1.000 kilocalories.

 

Les pédiatre= s de l’AFPA ont ainsi défini quatre protocoles qui diffèrent selon l’état général des enfants, leur âge, leur pathologie et leur degré de malnutrition :

·        la diarrhée aiguë= ; de l’enfant de moins de 4 mois ;

·        la diarrhée aiguë= ; de l’enfant de plus de 4 mois ;

·        les cas de malnutrition sévère dans les orphelinats et instituts d’enfants polyhandicapés de moins de 18 mois et plus de 18 mois ;

·        les cas de malnutrition dans= les polycliniques ;

Les médecins traitants ont adapté la fréquence et les doses des produits achetés localement et les nutriments spéciaux importés= de France, en fonction de l’état de santé des enfants.


 

L'inclusion des enf= ants dans l'un ou l'autre des protocoles était décidée par = les pédiatres traitants, en fonction de leur examen clinique (critères de trophicité, pathologie présentée) = et des données biométriques (rapport taille/poids, indice de mas= se corporelle, périmètre brachial). En résumé, les critères de sélection des enfants à ré-alimenter étaient :

·        la pathologie ;<= /p>

·        l’état de carence ;

·        le poids et la taille par ra= pport à l’âge ;

·        l’aspect visuel.

 

 

La pesée et l’examen des enfants à inclure dans le programme de re-nutrition

 

Ces protocoles sont détaillés dans le guide des médicaments essentiels, seconde édition (page 1= 14 à 117) qui était donné en plusieurs exemplaires à chaque service concerné par les distributions. Le personnel chargé de s’occuper de ces enfants a été formé à la bonne utilisation des produits au cours du précédent programme mais les protocoles et les techniques de pause des sondes de re-nutrition ont été ré-expliqués régulièrement.

 

Les enfants qui, lo= rs des visites, se trouvaient cliniquement en situation de dénutrition extrême nécessitant une prise en charge urgente, ont été inclus dans le programme.

 

On a pu constater q= ue le niveau de carence était généralement lié au niv= eau d'autonomie des enfants. En effet, les enfants non autonomes, grabataires et avec des déficiences mentales étaient toujours les plus dénutris, ce qui montre que le personnel s’occupe beaucoup moi= ns d’eux.

 

Les laits maternis&= eacute;s ne sont conseillés qu’en cas de mal-nutrition caractérisée ou en cas d’absence de mère. Nous recommandions de toujours continuer l’allaitement maternel, quand cela était possible.

L’alimentation d’enfants polyhandicapés

 

Il faut souligner l'efficacité incontestable de la ré-alimentation avec les nutriments spéciaux. La richesse et la consistance des produits permettaient au personnel d’effectuer une re-nutrition souvent spectaculaire en très peu de temps. Ces nutriments donnent des résultats qu’il serait impossible d’obtenir avec une alimentation classique.

 

 

Un enfant souffrant de phénylcétonurie avant et un an après la ré-alimentation intensive

 

 

Afin de mesurer l’évolution de la croissance de chaque enfant, des fiches de re-nutrition ont été fournies aux médecins. Ces fiches individuelles étaient tenues à jour par le médecin traitant. Elles nous ont permis d’obtenir du personnel hospitalier un suivi individuel de chaque enfant et de nous assurer de l’efficacité du traitement (cf. Fiche de re-nutrition, Annexe 12).

 

Lors de chaque miss= ion, les pédiatres de l’AFPA contrôlaient une partie des fiches et repesaient certains enfants. Les examens et la pesée ont permis de contrôler l’efficacité des traitements. L'évoluti= on de la re-nutrition des enfants était ainsi strictement surveillée. Eventuellement, les protocoles d'alimentation pouvaient = être modifiés en conséquence.

 

Comme pour les médicaments, nous avons fourni des registres aux structures pour gérer le stock de ces produits. De même, les distributions n’ont eu lieu qu’après signature du contrat de collaboration.


 

3.7      =   Achats des produits alimentaires de base et des laits adaptés

 

Les produits alimentaires de base, lait UHT, huile, sucre, œufs et yaourts, ont été achetés localement, de même que les laits adaptés 1er et 2ème âges, d’origine ukrainienne, la Moldavie n’en produisant pas. Le lait, le sucre et l’huile servaient à la fois au programme de re-nutrition des j= eune enfants dénutris ainsi qu’à celui d’aide en produ= its alimentaires de base aux orphelinats.

 

 

L’huile et le lait UHT achet&eac= ute;s localement

 

Les avantages des achats locaux étaient nombreux :

-&nb= sp;         aide aux entreprises locales ;=

-&nb= sp;         achats réguliers, réadaptés régulièrement aux besoins ;

-&nb= sp;         prix beaucoup plus bas qu’en = Europe de l’ouest.

-&nb= sp;         produits plus frais ;

-&nb= sp;         pas de frais de stockage importants ;

-&nb= sp;         pas de frais de transport international ;

-&nb= sp;         certains fournisseurs assuraient eux-mêmes les livraisons ;

-&nb= sp;         pas de tracasseries douanières ;

-&nb= sp;         pas besoin de refaire de nouvelles certifications sanitaires ;

-&nb= sp;         produits connus du personnel hospit= alier.

 

Afin de ne fournir que des produits frais, les achats ont été effectués très régulièrement, tous les sept jou= rs pour les œufs et tout les deux à sept jours pour les yaourts. Les produits achetés localement étaient accompagnés de certificats de qualité, reconnus par le Centre National de la Médeci= ne Préventive de la République de Moldavie. Des échantillons de certains produits avaient été analysés dans des laboratoires français (cf. Liste des produits alimentaires achetés localement, Annexe 13).

 =

Les lait adaptés premier âge (Malioutka) et deuxième âge (Malish) ont été importés d’Ukraine car il n’existe pas= de production moldave. Ils ont été fabriqués par la société ukrainienne Khorol. Cette société est la plus importante dans le domaine des laits infantiles de l’ouest de l’ex-URSS. Les seules alternatives possibles sont des produits du type Nestlé ou Nutrilon, deux fois plus chers. Les achats sont effectués auprès de l’importateur officiel :

Société Exiton Fin

1 rue A. Russo,

Chişinău

Tel : 44 41 61 & 43 87 46


Le lait UHT (2,5% de matières grasses), Tetrapack 1 litre. A 4,75 Lei= , il est nettement plus cher que le lait pasteurisé qui doit être consommé dans les 72 heures et conservé à +4° = ;C mais il se conserve à température ambiante et a une dur&eacut= e;e de validité de 3 mois. Ce lait UHT est acheté à l’unique entreprise à en produire en Moldavie :

Société Fivils,

10 rue Sarmizegetusa,

Chişinău

Tel : 53 78 87 & 52 72 58

Fax : 52 31 58

 

Le lait en poudre 25% de matières grasses, en sacs de 25 kg, a été achetés à INCOMLAC, une société de laiterie, acceptent de vend= re Hors Taxes au pris de 19,70 Lei. En août, Fivils a interrompu sa production de lait UHT et nous avons décidé d’acheter du lait en poudre, qui est plus facile à transporter et surtout moins c= her.

Société Incomlac

180 rue Calea Esilor

Baltsi

Tel : ( 231) 32549 ; 325573

 

Les yaourts ont été achetés à « Alba », une société mixte américano-moldave. « Alba » est la seule laiterie à livrer des yaourts dans tout le pays, y compris en Transnistrie et ses yaourts ont une validité de 25 jours, deux fois = plus grande que ceux de tous ses concurrents. De plus, nous avons trouvé = que les yaourts étaient les meilleurs du marché moldave, hors importations. Le prix est un peu plus élevé que chez les concurrents (2,90 Lei / 200g), mais les avantages sont nombreux.

Société Alba,

83 rue Alexandru cel Bun,

Chisinau

Tel : 22 81 75 & 22 81 76

Fax : 24 25 13

 

Les œufs ont été achetés à « Avicola Roso ». Cette société est l’un des deux gros producteurs du pays. Nous l’avons retenu car= les œufs sont datés et le prix est intéressant : au début du programme 0,66 Lei/ pièce et vers la fin -= 1,0 Lei/pièce

Société « Avicola Roso »

17 rue Ion si Doina Aldea-Teodorovici, =

Floreni,

Tel : 74 48 69=

 

Le sucre a été ache= té à Glodeni Zahar (seule société qui fasse des emballage= s de 1 kg) puis à Sudzuker (sacs de 50 kg) car la première société était en rupture de stock. Ces deux producteurs sont relativement proches de Chisinau et acceptent de vendre Hors Taxes.

Société « = ;Glodeni Zahar »

48, rue Stefan cel Mare,

Glodeni,

Tel : (249) 2 43 41, 2 52 39 & 2 52 50

 

Société Sudzuker

98 rue du 31 Août,

Chisinau

Tel : 24 84 33 & 44 41 21


L’huile a été achetée à « Floarea Soarelui », seul gr= os producteur de Moldova qui ait accepté de vendre Hors Taxes. L’huile (tournesol) est conditionnée en bouteilles plastiques = de 1 litre.

Société « Floarea Soarelui »

6 rue du 31 Août,

Balti

Tel (231) 2 33 46

 

 

A la fin de l’ann&e= acute;e nous avons décidé de diversifier les apports en produits alim= entaires de base pour équilibrer le régime de nutrition des orphelins, conformément à l’accord d’ECHO (cf. Accord élargissement produits de base, Annexe 14).= Les distributions ont tenu compte des réserves de chaque orphelinat. Nous avons décidé de demander à ECHO l’autorisat= ion de procéder à cette action car :

·        les ressources budgétaires des institutions étaient épuisées en fin d’année et leurs réserves étaient pratiquement épuisées ;

·        cette période était la plus dure car il n’y avait pas, comme au printemps et en été, les fruits= et les légumes locaux ;

·        la sécheresse du printemps puis celle de l’été et ensuite les pluies et le gel de la fin novembre ont dramatiquement aggravé la situation sanitaire et générale du pays ;

·        le programme de re-nutrition dans les internats et les orphelinats avait débuté par les produits hyper-caloriques et hyper-protidiques et nous voulions l’épauler par un véritable régime équilibré.

 

Les divers produits alime= ntaires complémentaires étaient :

-&nb= sp;        pâtes

-&nb= sp;        riz

-&nb= sp;        sarrasin

-&nb= sp;        farine de blé

-&nb= sp;        semoule

-&nb= sp;        orge

-&nb= sp;        haricots

-&nb= sp;        petits pois

-&nb= sp;        pommes de terre

-&nb= sp;        pommes

-&nb= sp;        beurre

-&nb= sp;        fromage

-&nb= sp;        poisson

-&nb= sp;        viande

&nb= sp;

Les pâtes ont été achetées à « Franzelutsa », le plus grand producteur de Moldavie= et qui a accepté de vendre Hors Taxes.

Soci&eac= ute;té « Franzelutsa »

30 rue Sarmisedjetusa

Chisinau

Tel : 21 83 74


 

Le riz en sacs de 25 et 50 kg a été acheté à « Universcom », important grossiste qui a accepté de vendre Hors Taxes à un très bon prix : 4,00 à 4,20 lei.

Le sarrasin, en sacs de 50 kg, au prix de 4,60 lei.

La farine de blé en sacs de 50 kg au prix de 2,46 lei/kg.

Société Uni= verscom

21/3 rue Petricani

Chisinau

Tel : 24 60 80 = ; 24 64 71

 

La semoule, de qualité supérieure, a été achetée à « Unisomal » à 5 lei/kg

Société « Unisomal »

15 rue Muncesti

Chisinau

Tel = ;: 54 98 25

&nb= sp;

Les haricots ont été achetés à « Azmol Compagnie » l’unique sociét&eacu= te; que nous ayons pu trouver commercialisant des haricots en gros. Sacs de 50 kg au prix de 7,43= lei/kg Hors Taxes.

Les petits pois ont aussi été achetés aussi à « Azmol Company », en sacs de 50 kg au prix de 3,95= lei/kg Hors Taxes

Société « Azmol Compagnie »

48 rue S. Lazo

Chisinau=

Tel : 24 82 51

 

Le beurre provenait d’« Alba » &agr= ave; qui nous avons acheté les yaourts. Le beurre était au prix de= 23 lei/kg.

Le fromage a aussi été acheté à « Alba » au prix de 32,5 lei/kg.

Société « Alba »

83 rue Alexandru cel Bun,=

Chisinau=

Tel : 22 81 75 &= 22 81 76

Fax : 24 25 13

 

Les conserves de poisson (quatre types) ont été achetées à « Acorex Trading SRL » importateur officiel de conserves de poisson ayant accepté de vendre Hors Taxes au prix de 4,21 – 4,95 lei la boite de 240 g

Société « Acorex Trading SRL »

10 rue Uzinelor

Chisinau=

Tel : 47 11 87

 

Le poisson congelé a été acheté à « Dar – Raiu » le plus g= rand fournisseur de poisson du pays, au prix de 20 lei/kg

Société « Dar – Raiu »

5 rue Valea Bicului

Chisinau=

Tel : 50 30 21


La viande (bœuf) a été achetée &agrav= e; la société « Bogdanel SRL » au prix de = 20 lei/kg

Société « Bogdanel SRL »

66 rue Burebista

Chisinau

Tel : 55 00 67

 

Les conserves de viand= e ont été achetées chez le plus grand producteur de prod= uits de charcuterie de Moldavie « Basarabia Nord » en boîtes de 340 g<= /st1:metricconverter> au prix de 9,65 lei.

Société Bas= arabia Nord

90 rue Victoriei

Balti

Tel : (8 231) 31 286=  ; 3 03 63

 

L’orge perlé a été acheté à la société Tavial-Agro, qui le produit elle mê= me. Sacs de 50 kg au prix de 2,05 lei/kg

Société Tav= ial-Agro

village Slobodzeia Dusca<= /p>

Chisinau

Tel : 76 80 75

 

Les pommes de terres ont été achetées &agr= ave; la société Camera Agricola, au prix de 2,25 lei/kg Hors Taxes.

Les Pommes lui ont aussi été achetées, au = prix de 3,90 lei/kg.

Société Cam= era Agricola

1 rue S.Lazo

Chisinau

Tel : 24 62 85

 

Le complément des produits alimentaires de base à l’entrepôt

 

 

Nous avons contacté absolument tous les producteurs moldaves de ces produ= its référencés dans les pages jaunes ainsi que ceux recommandés par le Ministère de l’Agriculture avant de faire notre choix.


 

3.8      =   Conditions et critères de distribution des produits alimentaires de base

 

Nous avons constat&= eacute; que les régimes alimentaires dans les orphelinats étaient ext= rêmement pauvres. Les orphelins étaient généralement beaucoup p= lus carencés que les autres enfants sans qu’aucune ONG ne soit en mesure de leur apporter une aide réelle. Ces enfants étaient faibles et développaient plus facilement des maladies. Il nous a sem= blé absurde de vouloir leur proposer nos médicaments alors qu’ils n’avaient pas le minimum alimentaire.

 

Distribution des yaourts

 

Les produits choisi= s, lait, yaourt, sucre, huile et œufs étaient disponibles sur le marché moldave. Nous les avons choisis non seulement pour leur disponibilité mais aussi pour leur apport nutritionnel :

Désignation

Dosage

Unités

Energie (kcal)

Protéines (g)

Glucide (g)

Lipides (g)

Calcium (mg)

Lait

0,330

Litre

211

10,7

15,0

11,7

396,3

Yaourt aux fruits

0,125

Kg

144

6,0

22,4

3,4

200,0

Sucre=

0,020

Kg

84

0,0

20,0

0,0

0,1

Huile tournesol

0,010

Litre

90

0,0

0,0

10,0

0,0

Œufs

1

Unité

107

8,8

0,7

7,8

39,2

TOTAL

 

 

636

25,4

58,1

32,8

635,6

 

 

 

 

 

 

 

 

Besoins journaliers

 

 

1500

45,0

225,0

66,0

800,0

% couvert

 

 

42%

56%

26%

50%

79%

 

Ces produits ont été distribués quotidiennement dans les orphelinats, l= es institutions psychiatriques pédiatriques et les internats les plus démunis. (cf. Distribution d= es laits maternisés achetés localement, Annexe 15 et Distribution des produits alimentaires de base et des compléments nutritionnels, Annexe 16).


Dans la plupart des orphelinats ces produits étaient les seuls aliments, en dehors des soupes où flottent quelques choux et les inévitables gruaux. = Les enfant se précipitaient sur les œufs et les yaourts qu’ils n’avaient pas vu depuis parfois plusieurs années.

 

Les bouillies servies dans = les orphelinats

 

Pour les institutio= ns qui ne disposaient pas suffisamment de réfrigérateurs en ordre de marche, les distributions de yaourts étaient effectuées jusqu’à trois fois par semaine. Les œufs, datés, n= e se conservant que 7 jours, la distribution était hebdomadaire. Enfin, le lait UHT, le sucre et l’huile étaient distribués une fo= is par mois.

 

Chaque semaine, nou= s nous informions du nombre d’enfants présents dans chaque structure = et des quantités des produits alimentaires restant en stock, de façon à affiner les volumes à livrer.

 

Comme pour les médicaments, nous avons signé un contrat, distribué des affiches et fourni des registres aux institutions bénéficiair= es de façon à ce qu’un suivi précis puisse êt= re fait. Des visites de monitoring ont eu lieu approximativement tous les quin= ze jours dans chacune des structures.

 

&= nbsp;

L’alimentation en yaourts


 

3.9      =   Réhabilitation de quatre laboratoires hospitaliers d’analyses médicales<= /o:p>

 

a)      Organisation du programme

 

PSF-CI au travers du programme « Urge= nces pédiatriques en République de Moldova » a pu const= ater que l’usage immodéré et inapproprié des antibiotiques, constituait un problème majeur. C’est la raison pour laquelle nous avons proposé un programme de biologie susceptible d’apporter aux praticiens un outil de diagnostic fiable.

 

Ce programme ciblait plus particulièrement :

-   &nb= sp;     l’examen cytobactériol= ogique des urines

-   &nb= sp;     la Coproculture,= qui représentent 70% des examens effectués en milieu hospitalier<= /span>

-   &nb= sp;     l’identification des entérobactéries, responsables des infections urinaires et intestinales dans 90% des cas

-   &nb= sp;     la réalisation d’antibiogrammes

 =

 =

 =

 

Les laboratoires sont totalement démunis

 

 

 

 

Le déroulement de = la mission avait 5 phases :

1.&n= bsp;     Présentation du projet aux autorités locales

<= span style=3D'mso-list:Ignore'>o&nb= sp;      Ministère de la Santé

<= span style=3D'mso-list:Ignore'>o&nb= sp;      Université de Médecine

<= span style=3D'mso-list:Ignore'>o&nb= sp;      Centre de Médecine Préventive

<= span style=3D'mso-list:Ignore'>o&nb= sp;      Centre de Formation Médicale Continue

2.&n= bsp;     Rédaction des protocoles de travail en salle de laboratoire

3.&n= bsp;     Organisation de la logistique

4.&n= bsp;     Mise en route des techniques=

5.&n= bsp;     Evaluation des résultats, monitoring


 

b)      Présentation du projet

&nb= sp;

Au Ministère de la Santé&nb= sp;:

3 réunions ont été nécessaires pour obtenir l’accord des autorités locales sur le choix des laboratoires à réhabiliter :

-   &nb= sp;     avec le premier vice-ministre Oz&ea= cute;a Rusu

-   &nb= sp;     avec une assemblée générale des directeurs d’hôpitaux

-   &nb= sp;     avec le directeur géné= ;ral des hôpitaux Liviu Vovc

A l̵= 7;issue de ces réunions, quatre structures ont été sélectionnées :

-   &nb= sp;     le Centre de Médecine Préventive de Chisinau

-   &nb= sp;     l’Hôpital Républ= icain Pédiatrique Cotsaga

-   &nb= sp;     l’Hôpital Municipal Pédiatrique N°3 Ignatenko

-   &nb= sp;     le Centre de Médecine préventive de Bender (Transnistrie)

 

 

A l’Université de Médecine :

Des prot= ocoles ont été rédigés par Edgard MIRALLES, le biologi= ste expatrié de PSF-CI :

-   &nb= sp;     l’examen cytobactériol= ogique des urines (cf. Examen cytobactériologique des urines, Annexe B1) ;

-   &nb= sp;     la coproculture (cf. La coproculture, Annexe B2) ;

-   &nb= sp;     l’utilisation des galeries AP= I (cf. Utilisation des galeries API, Annexe B3) ;

-   &nb= sp;     lecture des galeries API (cf. Lecture des galeries API, Annexe B4) ;

-   &nb= sp;     l’antibiogramme (cf. Antibiogramme, Annexe B5).

 

Ces prot= ocoles ont été traduits en roumain et en russe et soumis à l’appréciation du professeur Petru Galetchi, « spécialiste principal » en microbiologie de = la république de Moldavie, titulaire de la chaire de Microbiologie &agr= ave; l’Université de Médecine de Chisinau.

&nb= sp;

Un certi= ficat permettant l’introduction de ces méthodes dans les laboratoires moldaves, nous a été délivré. (cf. Certificat d’introduction des techniques d’analyse, Annexe B6)

&nb= sp;

Des acco= rds ont été passés pour que les réactifs nécessa= ires à la réalisation de ces examens soient délivrés à l’université, pour les travaux pratiques des étudiants de 3ème et 5ème années. Ainsi il est permis d’espérer la poursuite de l’enseignement de ces méthodes et d’assurer, à lo= ng terme, la continuité des réformes proposées.

 

 

Au Centre de Médecine Préventive :

67 rue G= Asachi, Chisinau.

Directeu= r du laboratoire : Mme Ludmila IBANOVNA : tel 72.96.74

Section = Maladies Infectieuses : Mr Radu COJOCARU : tel 72.96.03

&nb= sp;

Il a été convenu que ce laboratoire sera le premier à être équipé. Monsieur EFTODIENKO, responsable du laboratoire de diagnostic des maladies infectieuses s’est personnelle= ment chargé de tester les nouvelles méthodes en parallèle a= vec les méthodes actuelles.


=  

Au Centre de Formation continue Médicale :

137A rue du 31 août, Chisinau

Directeur : Pr. Théodore GEORGHISTA : tel 24.78.33

Conférencier : Pr. Vladimir NAHABA : tel 24.36.49

 

Cette institution dépend de la chaire de microbiologie de Chisinau et orga= nise des cycles de perfectionnement destinés aux microbiologistes en activité. Elle abrite également une unité de recherche= qui vient de mettre au point un système d’identification des bactéries en collaboration avec « Boeing » et = la « Nasa ». Cette invention, brevetée pour la Moldavie et les p= ays de l’ex-URSS, a reçu la médaille d’argent lors du dernier congrès de Genève. Le niveau des microbiologistes moldaves est donc loin d’être négligeable.

&nb= sp;

Les obje= ctifs de notre projet ont été présentés devant une quinz= aine de chefs de laboratoires hospitaliers et autres conférenciers en précisant bien ses limites. Nous avons été chaleureuse= ment remerciés pour l’aide que nous avons apporté et avons été invités à faire tout notre possible pour poursuivre notre action.

&nb= sp;

&nb= sp;

c)      Importation / stockage

&nb= sp;

Les réactifs ont été achetés à travers la centrale d’achat CHMP, et importés en Moldavie par voie routière, de la même façon que les médicaments. Après dédouanement, ils ont été placés d= ans les entrepôts de PSF-CI où ils ont été inventoriés. Les produits reçus étaient conformes &agr= ave; la commande en quantité et en qualité, seules quelques lamell= es en verre sont arrivées brisées ; les dégâts constatés n’ont pas justifié de réclamation auprès du transporteur. Les réactifs nécessitant une réfrigération ont ensuite été placés dans deux chambres réfrigérantes. La température des frigos était relevée tous les deux jours et notée sur un regi= stre de contrôle.

 

 

Le stockage des réactifs dans les laboratoires

 

Un document de contr&ocir= c;le des stocks a été conçu sur Excel, permettant le suivi permanent des livraisons et des stocks restant. (cf. Contrôle des stocks, Annexe B7)


&nb= sp;

d)      Contrat de collaboration

 

Un contrat de collaborati= on a été rédigé, calqué sur le contrat de distribution des médicaments. Il définissit les obligations d= es parties et permettait notamment la mise en place d’un monitoring. Tra= duit en russe et en roumain, il était une condition préalable &agr= ave; toute distribution (cf. Contrat de collaboration, Annexe B8).

 

 

e)      Distribution

 

La spécificit&eacu= te; des produits distribués et des structures concernées n’a pas permis d’utiliser le programme GAFFE conçu pour distribuer des médicaments dans des services hospitaliers et contrôler leur utilisation à l’unité prés. Des bons de livraiso= ns ont donc été conçus sur tableur Excel, présenta= nt le même aspect que ceux utilisés pour les médicaments. = Une copie des bons de livraison a ensuite été remise aux autorités moldaves (cf. Bord= ereau de livraison, Annexe B9).

 

 

f)       Mise en route des techniques

 

·        Centre de Médecine Préventive de Chisinau<= /b>

Le kit d’installation a été livré le 11 septembre. = Les démonstrations et la formation du personnel du laboratoire se sont déroulées pendant la semaine du 11 au 15 septembre. S’agissant du laboratoire de référence du pays, nous n’avons rencontré aucune difficulté et les connaissances théoriques ont été acquises facilement. L’accuei= l du personnel était chaleureux et l’adhésion à nos nouvelles méthodes totale. La seule inquiétude concernait la poursuite des approvisionnements.

 

 

Formation directement sur la paillasse

=  

·        Hôpital Républicain Pédiatrique Cotsaga

La livraison du kit d’installation a été faite le 10 octob= re, les démonstrations et la formation du personnel du laboratoire se so= nt déroulées pendant la période du 10 au 16 octobre sans difficultés.


 

·        Centre de Médecine Préventive de Bender (Transnistrie= )

La livraison du kit d’installation a été faite le 3 novemb= re, mais les formalités douanières ont été un handi= cap important pour l’aide apportée à la Transnistrie. Plus d’une semaine de négociations a été nécessaire pour dédouaner les produits. Les démonstrat= ions et la formation du personnel du laboratoire se sont déroulées pendant la période du 13 au 16 novembre.

 

Les antibiogrammes et les galeries API

 

·        Hôpital Municipal Pédiatrique N°3 Ignatenko

La livraison du kit d’installation a été faite le 6 novemb= re. Les démonstrations et la formation du personnel du laboratoire se so= nt déroulées pendant la période du 6 au 10 novembre sans difficultés.

 

 

g)      Monitoring

 

Des registres spéc= ifiques ont été remis à chacune des structures, permettant la comptabilité des produits délivrés. Ces registres ont été dûment remplis et contresignés. Ils ont touj= ours été tenus à la disposition des équipes de PSF-C= I.

 

Les diverses visites de monitoring aux quatre structures ont pu établir que l’utilisat= ion des méthodes était acquise. Il est probable que les services étaient bien offerts gratuitement, les patients n’ayant pas de contacts directs avec les laboratoires.

 

Conformément aux indications données, les réactifs étaient bien entreposés dans un local à part, fermé à clef. = Une armoire et un réfrigérateur leur étaient consacr&eacut= e;s dans tous les laboratoires. Les consignes de visibilité ont été respectées, les affiches « ECHO-PSF-CI&= nbsp;» ont été apposées à l’entrée des laboratoire et dans les locaux d’entreposage.

 


 

h)      Evaluation des résultats

 

L’introduction des = nouveaux réactifs n’a présenté aucune difficulté, = les personnels rencontrés dans les différents laboratoires étaient tous des professionnels. Les techniques de laboratoire ont pu être améliorées grâce à une courte formati= on. C’est surtout l’apport de matériel et de réactifs= qui a permis une amélioration des résultats évidente et immédiate.

 

 

i)        Liquidation des stocks

 

Les stocks restant ont été répartis en quatre lots identiques distribué= ;s respectivement

-&nb= sp;        Le 17 novembre : Hôpital Cotsaga

-&nb= sp;        Le 21 novembre : Hôpital Ignatienko

-&nb= sp;        Le 22 novembre : Centre de Médecine Préventive de Chisinau

-&nb= sp;        Le 23 novembre : Centre de Médecine Préventive de Bender

 

 

j)        Calendrier du programme de biologie

 

- 07 / 0= 8 / 2000 :    Arriv&= eacute;e du biologiste expatrié ;

- 10 / 0= 8 / 2000 :    R&eacu= te;union biologie au Ministère de la Santé, présentation du projet ;

- 11 / 0= 8 / 2000 :    Pr&eac= ute;sentation du projet biologie au Centre de Médecine Préventive ;

- 14 / 0= 8 / 2000 :    D&eacu= te;but de la rédaction des protocoles à la paillasse ;

- 16 / 0= 8 / 2000 :    R&eacu= te;union au Ministère de la Santé, négociation sur le choix des structures ;

- 16 / 0= 8 / 2000 :    R&eacu= te;union biologie à l’Université de Médecine, présentation du projet ;

- 18 / 0= 8 / 2000 :    Contr&= ocirc;le des stocks de biologie ;

- 18 / 0= 8 / 2000 :    R&eacu= te;union biologie au Ministère de la Santé, choix définitif des structures ;

- 01 / 0= 9 / 2000 :    Valida= tion des protocoles à la chaire de microbiologie (1ére partie)&nbs= p;;

- 08 / 0= 9 / 2000 :    Valida= tion des protocoles à la chaire de microbiologie (2ème partie)&nbs= p;;

- 11 / 0= 9 / 2000 :    D&eacu= te;but formation biologie au C.M.P. de Chisinau ;

- 15 / 0= 9 / 2000 :    Fin de= la formation au C.M.P. de Chisinau ;

- 10 / 1= 0 / 2000 :    D&eacu= te;but formation biologie Hôpital Cotsaga ;

- 17 / 1= 0 / 2000 :    Fin formation biologie Hôpital Cotsaga ;

- 18&nbs= p;/ 10 / 2000 :    Evalua= tion des résultats C.M.P. Chisinau ;

- 24 / 1= 0 / 2000 :    D&eacu= te;but des démonstrations à l’université ;

- 26 / 1= 0 / 2000 :    Fin des démonstrations à l’université ;

- 03 / 1= 1 / 2000 :    Livrai= son du stock à Bender ;

- 06 / 1= 1 / 2000 :    D&eacu= te;but formation biologie Hôpital Ignatienko ;

- 10 / 1= 1 / 2000 :    Fin formation biologie Hôpital Ignatienko ;

- 13 / 1= 1  /2000 :    Début formation biologie C.M.P. Bender ;

- 16 / 1= 1 / 2000 :    Fin formation biologie = C.M.P. Bender ;

- 20 / 11 / 2000 :    Monitoring C.M.P. Chisinau ;

- 21 / 1= 1 / 2000 :    Monito= ring hôpital Cotsaga ;

- 22 / 1= 1 / 2000 :    Monito= ring hôpital Ignatienko ;

- 23 / 1= 1 / 2000 :    Visite= au Pr Galetchi à l’université ;

- 24 / 1= 1 / 2000 :    Visite= au Pr Georghitsa au Centre de Formation Professionnelle ;

- 27 / 1= 1 / 2000 :    R&eacu= te;daction du rapport ;


 

k)     Annexes biologie (voir Annexes 26) :

- B1     Examen cytobactériologique des urines

- B2     Coproculture

- B3     Utilisation des galeries API

- B4     Lecture des galer= ies API

- B5     Antibiogrammes

- B6     Certificat d’introduction des protocoles

- B7     Contrôle des stocks

- B8     Contrat de collaboration

- B9     Bordereau de livr= aison

 

 

 

La gestion des résul= tats


 

3.10<= span style=3D'font:7.0pt "Times New Roman"'>    Formation pédiatr= ique

 

a)      Les objectifs de la formation

 

Elle a été effectuée par les pédiatres de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire humanitaire (AFPA). Ces pédiatres sont tous des praticiens en activité, exerça= nt dans des cabinets privés et souvent à l’hôpital (cf. Liste des intervenants, point IV = 8.2, page 61). Ils connaissent les méthodes de diagnostic et de traitement les plus récentes et sont sensibilisés aux problèmes humanitaires. Bon nombre d’entre eux viennent régulièrement en Moldavie depuis 5 ans et ont donc une b= onne connaissance du milieu hospitalier moldave.

 

Leur mission était= de transmettre les méthodes diagnostiques et thérapeutiques mode= rnes au personnel hospitalier moldave. Les notions enseignées étai= ent adaptées aux possibilités locales. Une grosse partie de leur travail consistait à former les médecins à l’utilisation des médicaments essentiels et du matériel médical que nous distribuions. Des spécialistes moldaves (médecins de famille, personnel hospitalier…) choisis avec le Ministère de la Santé, ont été invités &agrav= e; participer aux conférences de façon à optimiser les échanges.

 

Les objectifs de ces cycl= es de formation étaient toujours :

·        l’amélioration = de la prévention des maladies dont la majorité pourrait être évitée avec des moyens simples : apport de vitamines, de= fer et d’acide folique pour les rachitismes et les anémies par exemple ;

·        la simplification des protoc= oles thérapeutiques souvent anciens, inadaptés, voire dangereux, c= omme l’utilisation abusive d’injectables ;

·        la lutte contre les gestes iatrogènes, néfastes à l’enfant, tels que l’excès d’injectables administrés dans des milieux où la stérilité est difficile à obtenir (néonatologie, réanimation... ).

·        l’incitation à l’utilisation des médicaments de base préconisés= par l’OMS afin de limiter l’utilisation de molécules sophistiquées, coûteuses, souvent inadaptées et qui risquent d’entraîner des résistances aux médicame= nts essentiels ;

·        l’apprentissage du res= pect dû à chaque enfant, quels que soient sa maladie ou sa situation sociale. Les enfants institutionnalisés sont souvent confinés= au lit, atteints de rétractions, d’hématomes, d’infections cutanées généralisées et de malnutrition du fait du manque d’attention.

 

Consultation des pédiatre de l’AFPA dans les orphelinats


 

b)      Les thèmes développés

 

La formation a été à nouveau orientée vers les grands problèmes de santé publique, responsables des taux de mortalité et de morbidité infantiles élevés. Les thèmes retenus étaient donc variés :

·        Le diabète insulino-dépendant : diagnostic et particularités du diabète insulino-dépendant chez l’enfant de moins de 5 ans. Diététique, insulinothérapie, éducation et prise en charge de l’enf= ant diabétique ;

·        La trisomie 21 : avant la naissance (échographie, marqueurs biologiques...), à la naissance (clinique, malformations associées, annonce du H= andicap...), après la naissance (prise en charge de l’enfant trisomique et = plus particulièrement son insertion dans le système socio-éducatif).=

·        La douleur : définition et physiologie de la douleu= r, reconnaissance et évaluation de la douleur (écoute et dialogue avec les parents, évaluation de la douleur chez l’enfant de mo= ins de cinq ans, évaluation de la douleur chez l’enfant de plus de cinq ans). Traitement de la douleur.

·        La kinésithérapie de l’enfant handicapé : observations, évaluation du dével= oppement mental et social, prévention, réhabilitation. Kinésithérapie respiratoire de l’enfant handicapé= ;.

·        L’oto-rhino-laryngologie : prévention, critères de diagnostic et traitement des otites, des sinusites = et des laryngites chez l’enfant.

·        Le développement psychomoteur du nourrisson : développement intellectuel, affectif et moteur ; structuration = de la personnalité. Test de Denver (évaluation des capacit&eacut= e;s selon l’âge).

·        Le traitement antibiotique des infections respiratoires basses = ;: bronchites et pneumonies, virales ou bactériennes. Etiologie, pathogenèse, clinique, diagnostic et traitement.

·        L’hépatologie : clinique, biologie, génétique. Diagnostic d’un gros foie chez l’enfan= t, transaminases ;

·        La fièvre chez le nourrisson : diagnostic clinique = et examens complémentaires en urgence devant un nourrisson fébri= le de moins de 3 mois ;

·        Prise en charge psycho-éducative dans les institutions = : évaluation, bilan, propositions ;

·        Enurésie : prise en charge clinique, psychologique = et thérapeutique ;

·        Insuffisance rénale : diagnostic clinique et prise = en charge des formes aiguës et chroniques ;

·        Le poumon et le handicap : clinique, complications, surveillance, prévention et prise en charge ;

·        La douleur et le handicap : signes, prévention, physiothérapie et traitement médicamenteux ;

·        Malaises du nourrisson : prise en charge en urgence, diagnostic et traitement ;

·        Diagnostic actuel des maladies neuromusculaires ;

·        Handicap et maladies métaboliques.

·        Histoire de l’Ethique de la grossesse et du Nouveau-né= .


 

Deux universitaires ont traité des thèmes suivants :

-&nb= sp;        Pr. J. Boulesteix (Centre Hospitalier Universitaire de Limoges)=

·        Infections néonatales : diagnostic clinique et biologique, traitement. Dépistage et prise en charge du risque infectieux en maternité. Prise en charge de la syphilis congénitale.

-&nb= sp;        Pr C. Richelme (Centre Hospitalier Universitaire de Nice)

·        Neuropédiatrie : Diagnostic des maladies neuromusculaires. Les troubles de la marche chez l’enfant.

La liste des médecins venus faire ces formations est placée au point IV 8.= 2, page 61.

 

Lors de chaque miss= ion, les pédiatres de l’AFPA sont aussi intervenus auprès du personnel hospitalier pour rappeler l’utilisation des nutriments lactés hyper-caloriques et hyper-protéiniques. Les protocoles= établis durant le premier programme étaient ré-expliqués pour améliorer la re-nutrition des enfants extrêmement dénut= ris.

 

 

 

les conférences de l’AFPA

 

 

La formation s’effectuait au travers de conférences ou de tables rondes destinées principalement aux pédiatres des services qui bénéficiaient des aides apportées par le programme. Les conférences avaient généralement lieu dans les structu= res dans lesquelles nous effectuions nos donations (cf. Programme des conférences des pédiatres de l’AFPA, Annexe 17).

 

Les pédiatres français passaient également dans les services des hôpi= taux et dans les orphelinats pour discuter avec les médecins-traitants des protocoles diagnostiques et thérapeutiques au cas par cas. Cela a pe= rmis une mise en pratique des théories enseignées lors des séminaires.

 

Le samedi, lorsque = les pédiatres n’avaient pas besoin du vidéo-projecteur, nou= s le prêtons au European Children’s Trust qui faisait des projection= s de dessins animés dans les orphelinats psychiatriques.

 

 

c)      La Kinésithérapie

 

En plus de la pédiatrie classique, le programme de formation a intégr&eacut= e; une importante part de kinésithérapie avec trois missions de kinésithérapeutes français. Le but principal des interventions était de convaincre le personnel que des gestes simples peuvent fortement améliorer le confort du malade et qu’il est ainsi possible d’avoir des résultats parfois spectaculaires da= ns les pathologies respiratoires aiguës et chroniques et chez les polyhandicapés.

 

Les cours ét= aient suivis de démonstrations pratiques auxquels assistaient les médecins, les infirmières, les éducatrices et les nourrices des orphelinats et des institutions spécialisées po= ur enfants handicapés. Cette formation a permis de poser les bases de nouvelles méthodes de prise en charge des enfants handicapés = ou immobilisés.

 

 

La formation du kinésithérapeute

 

 

La complémentarité entre les pédiatres de l’AFPA et l’équipe pharmaceutique de PSF-CI est une des clés de la réussite du programme. Il est en effet très intéressan= t de pouvoir faire travailler médecins et pharmaciens sur les mêmes projets. L’apport de médicaments et de matériel médical jusqu’alors inaccessibles à beaucoup de petits moldaves a été associé à une formation adaptée quant à leur utilisation. Ce travail d’équipe a donné une approche à la fois médicale et pharmaceutique qui a permis d’optimiser la prise en charge de la santé des enfants.


 

3.11<= span style=3D'font:7.0pt "Times New Roman"'>    Les protocoles

 

a)      Les besoins

 

Les pédiatre= s de l'AFPA travaillent au lit du malade avec les pédiatres moldaves depu= is plus de 5 ans. Ils leur ont fait de nombreux exposés sur les pratiques médicales en France. Ces échanges leur ont permis de constater que les démarches de diagnostic et les attitudes thérapeutiques étaient souvent très éloignées de ce qui se pratique dans les pays d'Europe occide= ntale.

 

En effet, les proto= coles thérapeutiques officiels moldaves dataient de la période soviétique. Ils étaient généralement dés= uets et mal adaptés aux pathologies. Ils étaient souvent en contradiction avec les recommandations de l’OMS et les enseignements = des pédiatres de l’AFPA. Pourtant les pédiatres moldaves devaient s’y conformer sous peine de sanctions graves en cas de manquement.

 

Le manque d'informa= tions scientifiques modernes et d’échanges avec l’étran= ger nous a semblé être la cause principale de ce décalage.<= /p>

 

Il était nécessaire de remettre à jour les protocoles de référence officiels si nous voulions que les médecins puissent mettre en pratique ce qui leur était transmis lors de nos conférences. De plus les nouveaux protocoles permettent une rationalisation des dépenses et une optimisation des médicame= nts, notamment des antibiotiques.

 

 

la correction des protocole= s par les pédiatres de l’AFPA


 

b)      Les thèmes prioritaires retenus

 

Nous avons donc décidé, en accord avec le Ministère de la Santé, de moderniser les protocoles d’urgences pédiatriques. Les pédiatres de l’AFPA, les professeurs de l’Universit&eacu= te; de Médecine de Chisinau et les fonctionnaires du Ministère de= la Santé ont entrepris de rédiger 34 protocoles concernant les maladies les plus fréquentes et les plus graves, avec risque vital immédiat ou risque de séquelles incurables :

 

 


1.&n= bsp;           Rhumatisme articulaire aigu<= /p>

2.&n= bsp;           Bronchiolite

3.&n= bsp;           Méningite

4.&n= bsp;           Encéphalite

5.&n= bsp;           Convulsions fébriles<= /p>

6.&n= bsp;           Rachitisme

7.&n= bsp;           Etat de mal épileptique

8.&n= bsp;           Acido-cétose diabétiq= ues

9.&n= bsp;           Vomissements

10.&= nbsp;       Crise d’asthme

11.&= nbsp;       Infections urinaires hautes et bass= es

12.&= nbsp;       Purpura fulminants

13.&= nbsp;       Otites moyennes aiguës<= /p>

14.&= nbsp;       Fièvre

15.&= nbsp;       Coma de l’enfant

16.&= nbsp;       Traumatisme crânien

17.&= nbsp;       Choc anaphylactique


18.&= nbsp;       Hypertension intracrânienne

19.&= nbsp;       Syndrome néphrotique<= /p>

20.&= nbsp;       Pneumopathies

21.&= nbsp;       Hémorragies digestives

22.&= nbsp;       Hypertension artérielle

23.&= nbsp;       Insuffisance rénale aigu&eum= l;

24.&= nbsp;       Insuffisance cardiaque aiguë

25.&= nbsp;       Troubles du rythme cardiaque=

26.&= nbsp;       Amygdalite

27.&= nbsp;       Laryngite

28.&= nbsp;       Anémie carentielle

29.&= nbsp;       Déshydratation aiguë

30.&= nbsp;       Arrêt cardio-respiratoire

31.&= nbsp;       Brûlures

32.&= nbsp;       Intoxications

33.&= nbsp;       Hématurie

34.&= nbsp;       Douleurs abdominales


 

 

 

c)      Les experts choisis pour la rédaction

 

La rédaction= des protocoles a tenu compte des techniques de diagnostic et de traitement disponibles en Moldavie, ainsi que des protocoles déjà établis par l’UNICEF et le Ministère de la Santé da= ns le domaine de la néonatologie. Ils ont été élaborés par les spécialistes moldaves à partir= de leur expérience, de leurs moyens et de leurs habitudes.

 

Ces spéciali= stes ont travaillé avec l’aide de documents fournis par les pédiatres français. Leurs travaux ont tous été traduits et envoyés en France pour être corrigés et validés par des spécialistes français.

 

Les corrections apportées ont ensuite été discutées avec les Moldaves et revalidées par tous. Il s’agit là d’un véritable travail d’équipe qui a impliqué &agrav= e; la fois des médecins français et leurs homologues moldaves.

 

La rédaction des pro= tocoles

 

Le coordinateur du = projet était monsieur Valentin Turea, vice-doyen de la chaire de pédiatrie de la faculté de médecine de Chisinau. Spécialiste en hématologie. Les quatre consultants principaux étaient :

-      =    Petru Martalog, chef de confé= ;rence de la faculté de médecine de Chisinau. Spécialiste en néonatologie et cardio-rhumatologie.

-      =    Teodor Rusnac, professeur et chef d= e la chaire de pédiatrie de la faculté de médecine de Chisi= nau. Néphrologue en chef du Ministère de la Santé. Spécialiste en néphrologie et présid= ent de la société des pédiatres.

-      =    Svetlana Dumitras, assistante universitaire à la faculté de médecine de Chisinau. Spécialiste en néphrologie et gastro-pédiatrie.=

-      =    Ludmila Gasnas, chef de confé= ;rence à la faculté de médecine de Chisinau. Spécialis= te en gastro-pédiatrie et pédiatrie générale.

 

Pour la réda= ction proprement dite, nous avons fait appel à d’autres experts = ;:

-      =    Eva Gudumac, académicienne, = chef de la chaire de chirurgie pédiatrique à la faculté de médecine de Chisinau. Chirurgien-pédiatre en chef au Ministère de la Santé ;

-      =    Marc Rudi, chef de la chaire de pédiatrie à la faculté de médecine de Chisinau. Cardio-rhumatologue en chef au Ministère de la Santé&nb= sp;;

-      =    Petro Mogoreanu, académicien= , chef de la chaire de formation post universitaire des médecins pédiatres à la faculté de médecine de Chisinau. Spécialiste en pédiatrie générale.

-      =    Petru Maniuc, professeur la faculté de médecine de Chisinau. ORL en chef au Ministè= ;re de la Santé<= /st1:PersonName> ;

-      =    Galina Rusu, chef de chaire des mal= adies contagieuses, infectiologue en chef au Ministère de la Santé&nb= sp;;

-      =    Lidia Dolghieru, chef de conférence à la faculté de médecine de Chisinau, anesthésiste réanimatologue en chef au Ministère de la Santé&nb= sp;;

-      =    Ion Ilciuc, professeur à faculté de médecine de Chisinau, neuro-pédiatre en che= f au Ministère de la Santé ;

-      =    Zinaida Anestiadi, académici= enne, professeur universitaire, endocrinologue en chef au Ministère de la Santé&nb= sp;;

-      =    Tatiana Milcov, docteur es-sciences médicales, pneumologue en chef au Ministère de la Santé&nb= sp;;

-      =    Anna Oglinda, docteur es-sciences médicales, chef du service de réanimation au centre de la Mère et de l’Enfant.

-      =    Tatiana Culesin, docteur es-sciences médicales allergologue en chef au Ministère de la Santé&nb= sp;;

 

Leur travaux ont été remis en forme et traduits par les pédiatres interprètes de PSF-CI en Moldavie, Dr Ivan Puiu et Dr Ala Birka. Les protocoles ont été corrigés par Mme Valenti= na BATIR correctrice spécialisée en langue roumaine.